y a des choses comme ça, qui nous inspirent, qui nous font pleurer, qui nous font comprendre.
j'aime qu'on me secoue, qu'on m'ébranle. Ça me donne l'air bête, au début, mais bon. Qu'est-ce que ça change à mon air de d'habitude? Question rhétorique, bien sûr, j'ai déjà discuté ma très active (insérer sarcasme ici) musculature façiale plus tôt.
J'ai jamais compris pourquoi les gens étaient fascinés avec l'enfance. Ils se l'idéalisent comme un temps de bonheur, d'émerveillement, de naïveté, on était invincible. Puis quoi, on a grandit, on est devenus blasés, sarcastiques, ingrats et hautains?
Je peux voir le charme derrière la cruauté dépouillée de toute compassion que possède un enfant, la malice, la manipulation... Peut-être qu'on admire le fait que, quand on faisait un mauvais coup, avant, il ne nous restait pas sur la conscience. La mémoire sélective.
Le secret, c'est qu'on renaissait à chaque jour. Après, on oublie la recette, on deviens grands, on pue l'adulte.
JE PUE L'ADULTE.
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