veux moi en pas
de fuir de même
moi les confrontations
ca me mets mal à l'aise
j'suis désolée
j'ai encore le coeur fermé
j'imagine que ça va aller en s'améliorant,
j'me suis juste isolée trop longtemps
un jour peut-être
j'vais être la fille qui a pas peur des gens
comme jadis, j'pourrai être,
n'importe qui, sûrement la belle fille d'antan.
mardi 21 juillet 2009
lundi 20 juillet 2009
Blues à 2h28 du matin.
Tout le monde dort, ici.
Il est 2h28 A.M., je suis chez Mary.
c'que je tuerais pour jouer ainsi.
frissonsfrissonsfrissoooons
j'ai une envie de robes, plein de robes, plus de robes. j'ai envie de te voir, de plonger dans tes yeux. j'ai envie de romantisme, d'odeur de vieux bouquin, le son du crayon qui gratte sur la feuille, des notes de piano, des cordes d'une guitare, de ta voix qui chuchote. j'ai envie d'être heureuse à rien faire, d'être étendue sur un grand lit dans une chambre illuminée par le soleil. non, ou encore, dans l'obscurité totale, juste toi et moi, juste... j'ai envie de
Il est 2h28 A.M., je suis chez Mary.
c'que je tuerais pour jouer ainsi.
frissonsfrissonsfrissoooons
j'ai une envie de robes, plein de robes, plus de robes. j'ai envie de te voir, de plonger dans tes yeux. j'ai envie de romantisme, d'odeur de vieux bouquin, le son du crayon qui gratte sur la feuille, des notes de piano, des cordes d'une guitare, de ta voix qui chuchote. j'ai envie d'être heureuse à rien faire, d'être étendue sur un grand lit dans une chambre illuminée par le soleil. non, ou encore, dans l'obscurité totale, juste toi et moi, juste... j'ai envie de
dimanche 19 juillet 2009
Petit poème écrit dans la nuit du 17 au 18 juillet
Une dernière nuit,Toute seule, couchée dans mon lit,
À écouter contre ma fenêtre les gouttes de pluie
Les yeux ouverts, je fixe le plafond sans bruit.
Y a pas quelquechose d'inspirant
À savoir que demain tout est possible?
On rêve, on pleure, en attendant
Pardonnez-moi, je le sais, desfois j'suis incorrigible.
Hier, j'ai été voir Green Day.
Mes doigts marchent le long de la rampe d'escalier.
_____________Nostalgie: Regret
mélancolique d'une
chose révolue;
Désir insatisfait
Mélancolie: État
de tristesse
accompagné de
rêverie
_____________
On a beau y repenser sans cesse, c'est fini, c'est passé. J'aime bien me remémorer, nos nombreuses nuits; comme nous étions heureux, comme nous étions légers. Le doux-amer n'existait pas encore, non, l'amertume nous ne la connaissions pas. C'est beau la naïveté, je me ris dans la face d'avoir cru que ça durerait pour toujours... Ou du moins, plus longtemps que ça. Parfois, un peu trop souvent, je me laisse emporter dans le flot des mémoires, et, pour quelques instants, je revis mon bonheur, le goût du café à 3h49 du matin, le bruit de nos pas sur le boulevard de la Concorde, le McDo aux petites heures, les grandes conversation, les shots qui séparent nos lèvres de 1 centimètre, le ballon de basket qui rebondit sur l'asphalte, les sourires, les regards complices, ton parfum, le silence, la douceur du froid sur mes bras, mes doigts à travers tes cheveux, ta main sur ma jambe, ton piercing à l'arcade, ah, ca y est, je m'emporte encore. Je dois toujours m'arrêter, et soudain, le présent me frappe...
Puis, tout ce que j'entends, c'est mes doigts au piano, les notes qui remplacent ton absence. Au fond de mon petit coeur, je t'espère, je te vois, assis à mes côtés, et j'entends la mélodie que tu me murmures à l'oreille.
Oui, mais après?
Puis, tout ce que j'entends, c'est mes doigts au piano, les notes qui remplacent ton absence. Au fond de mon petit coeur, je t'espère, je te vois, assis à mes côtés, et j'entends la mélodie que tu me murmures à l'oreille.
<< Stéphanie, je te vois,
je sais que tu me vois aussi
notre belle histoire, imagine-la,
do-ré-mi-fa-sol-la-si,
Incertaine, désillusionnée,
ne perds pas tes belles idées
passe-moi donc ta vieille guitare,
je jouerai jusqu'à bien tard >>
Oui, mais après?
samedi 18 juillet 2009
Y'est pas question que j'redescende

J'ai
perdu
la
notion
du
temps.
perdu
la
notion
du
temps.
On est dimanche ou lundi?
De toute manière, on ne m'attends nulle part
J'apparaîs, je disparais, à ma guise.
C'que j'me sens bien.
Le veines dans mes yeux se dilatent, c'est bien connu
J'aspire, j'inspire, encore, encore.
Plus, plus, toujours plus.
J'ai froid, c'est pas grave, c'est pas nouveau.
Peut-être que Francisco va me passer sa veste.
Peut-être que Mary va me regarder flotter.
Oh, non, oh, non, je vois la ligne là.
J'lai jamais dépassée,
Desfois j'me demande ce serait comment de mettre juste un pied de l'autre côté.
Pas aujourd'hui, pas maintenant.
J'ai juste 15 ans, j'ai le temps.
Ca va lentement, mais tellement vite.
2h08 a.m. on marche, on marche, on arrête jamais.
Mes cheveux chatouillent mes épaules,
Oh, il a encore plu?
Les voix s'élèvent dans la nuit, c'est trop compliquer de se concentrer sur elles.
On se regarde, oh il sait, il sait.
Moi aussi, je te vois, moi aussi.
C'est ça une connexion?
Ode to Salvador Dalì
t o u ch p a s h t t p : / / i m x i d i i 0 t . s k y b l o g . c o m t o u ch p a s
<< J'irai là où mon coeur m'appelle
Y'est pas question que j'passe ma vie
Emprisonné dans ma p'tite tête
Je suis un félin insoumis
J'tiens mordicus à bien paraître. >>
- Belzébuth ; Les Colocs
t o u ch p a s h t t p : / / i m x i d i i 0 t . s k y b l o g . c o m t o u ch p a s
Plus on change, plus on est pareils, semble-t-il... Il y a 3 ans, c'était pareil. Est-ce que je vais être aussi bonne, aussi habile qu'avant? Reste à savoir...
Pour le moment, je le fais pour moi.
Pour le moment, j'en ai besoin.
Pour le moment, tout est incertain,
On va laisser passer, seulement pour cette fois.
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