
J'ai terminé 5150, rues des Ormes.
Puis-je dire: Parfait?
Puis-je déclarer mon admiration envers Patrick Sénécal?
Puis-je me contenir d'ici le 9 octobre; date à laquelle le film sortira?
Puis-je me délecter de la pure folie entourant cette histoire démente?
Wow. Magnifique.
On dérape dans le débile, l'absurdité, on accepte l'innacceptable dans le contexte le plus absurde, le plus terrible, le plus dépourvu d'humanité.
J'aime la folie, les métaphores, le cru, la démence.
C'est tellement vrai, l'immoralité.
J'admire l'audace de l'immoral. La controverse qu'il propose, sa vérité inadmissible.
Sans contexte, tout est absurde ou incohérent.
Jouer aux échecs, jouer la partie ultime avec son détenteur,
Jouer grandeur nature, jouer avec des cadavres.
Les justes et les non-justes. Ne serait-ce pas plutôt le contraire?
Y en a-t-il seulement un qui a raison?
Stratégie du meurtre,
Le roi, le bébé mort-né, sa femme s'étant pendue, le fou.
Tous des pièces.
Pourtant, c'est logique. Sans le contexte, beaucoup de choses semblemt immorales, scandaleuses.
Je suis sans mots devant ceux qui ont la capacité de rendre le scandale acceptable, devant ceux qui rendent la démence logique, alors qu'on traite souvent la folie de dénuée de logique.
Ça me fascines, oui.



