dimanche 15 novembre 2009

le mois de novembre

ce n'est pas seulement le permanent stratus gris,
ni les dernières parcelles de chaleur qui s'enfuient.
le mois de novembre fait des ravages, ça oui!

comme je souris et j'obsèrve de loin la vie,
l'ennui et le morne des autres me transgresse de malsaine folie.
cette fois ça ne vient pas de mes curieuses manies,
mais bien de la frustration constante d'autrui.

si on admet que l'uivers tourne autour de ma lucidité aigrie,
on peut constater sans prétention que tout me lie
aux malheurs et sporadiques fri-fri
de ces malheureuses créations de la biologie.

si leur haine ne m'atteint pas d'ici la fin de ce mois-ci,
je pourrai pleurer doucement et amèrement cette géniale ironie.

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